Et voilà.

C'était plus facile avant, quand je pouvais te considérer comme le méchant, comme le salaud sans coeur qui a tout gâché.

Mais ces adieux plein de larmes et regrets... ça je peux pas l'encaisser.

Cette vieille douleur, je pensais l'avoir vaincue, je pensais pouvoir reprendre ma vie comme si de rien n'était. Et j'y étais presque arrivée. Jusqu'à jeudi.

Repenser à tout ce qu'on a foutu en l'air. Être à nouveau dans tes bras. Sentir ton odeur, la chaleur de ta peau.

ça m'a fait mal. 

La Succube ne peut pas me protéger de toi, elle t'aimait autant que moi.

Bonne route et j'espère qu'on se recroisera.

Je t'aime. Encore.